Le sytème sécuritaire de M. MAUDET prend l’eau !

Commun

Le système sécuritaire de M. MAUDET prend l’eau, et ça depuis des mois !

Une de plus. Une série d’attaques violentes frappent Genève. La dernière en date remonte au 3 février. Un voleur armé a visé le siège d’une discrète société active dans les métaux précieux, située en Vieille-Ville, à quelques mètres du Palais de justice. Il n’a pas hésité à se battre avec un agent de sécurité et à tirer, évitant de peu une femme de ménage.

Le 29 janvier, un homme a braqué seul la succursale UBS de la rue du Village, à Vernier. Aucun coup de feu n’a été tiré, mais les victimes ont été choquées. L’auteur reste en fuite. Le 14 janvier, deux malfrats ont séquestré un employé de banque et sa compagne toute une nuit, obligeant au petit matin leur otage à retirer de l’argent dans l’agence UBS Florissant, où il travaillait. Le duo s’est emparé d’une somme considérable, un million de francs, avant de repartir… à vélo. Au moins deux personnes sont toujours recherchées.

A lire:

Des braqueurs tirent et blessent deux personnes

Les contrôles aux frontières ont fait baisser la criminalité

 

Crime mixte

M. MAUDET le nouvel électricien !

Fusible

La politique genevoise ressemble de plus en plus à une entreprise générale d’électricité: elle affectionne l’usage des fusibles. Vous connaissez le principe: le fusible saute, il se sacrifie donc, mais en même temps il évite à votre appartement des dégâts bien plus graves.

S’il est un ministre qui doit être particulièrement doué en électricité, c’est bien Pierre Maudet. Dans son univers à lui, innombrables sont les fusibles. Le dernier en date s’appelle Christian Cudré-Mauroux. Chef des opérations de la police. Un homme dont tout le monde reconnaît la valeur. Mais qui se trouve maintenant suspendu de ses fonctions. A cause des événements survenus dans la nuit du 19 au 20 décembre 2015, nuit du saccage généralisé dans les rues de Genève.

Porte-t-il une responsabilité? Nous n’en savons rien. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il faut quelqu’un pour payer. Dans la chaîne de commandement, plus haut que ce serviteur de l’Etat, il y a la Cheffe de la police. Et, plus haut encore, le magistrat, Pierre Maudet. Oui, il y a ces deux personnes. Mais celui qu’on désigne immédiatement, sur lequel on déclenche une «enquête administrative», c’est M. Cudré-Mauroux. Peut-être sera-t-il blanchi, peut-être pas, mais l’essentiel, c’est que c’est lui le thème, lui le sujet, lui l’objet des questions.

Le procédé est vieux comme le monde. Le coup de «l’enquête administrative». Laquelle, d’office, semble exonérer toute responsabilité en amont. Celle du plus haut niveau de la police. Celle du magistrat de tutelle. M. Maudet, Mme Bonfanti, n’étaient-ils donc au courant de rien, pendant cette douce nuit de pré-solstice, où la lune, paraît-il, prenait un malin plaisir à se cacher derrière les nuages?

http://www.ghi.ch/le-journal/lactu-de-decaillet/fusible

Tentative d’évasion: une procédure est ouverte

Pierre Maudet «a non seulement privatisé une tâche régalienne, mais a également fait entrer par la grande porte le dumping salarial au sein de l’Etat», faisant croire que le convoyage «ne consistait qu’à déplacer un individu d’un point A à un point B, niant toute dangerosité à la tâche». NON à la nouvelle LPol !

(c) TdG
(c) TdG

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/tentative-evasion-procedure-ouverte/story/29107416

Des ceintures noires patrouillent dans la ville

Malgré le recours au TF et de facto la suspension de l’application de la nouvelle LPol, M. Maudet l’applique en catimini depuis des mois. Ces patrouilles bénévoles citoyennes, sont la preuve que cette loi est néfaste et que le système sécuritaire mis en place par M. Maudet est mauvais, voire un échec. Son bateau coule et il entraîne avec lui la sécurité de chaque citoyen.

!!! NON à la nouvelle LPol !!!

Des ceintures noires patrouillent dans la ville

Un professeur d’arts martiaux a entamé des rondes nocturnes contre l’insécurité.

http://www.lematin.ch/suisse/patrouilles-feu-critiques/story/28602866

Genève: une émeute, des dégâts, peu de police et des questions

Genève: une émeute, des dégâts, peu de police et des questions

Plusieurs policiers déclarent avoir reçu l’ordre de ne pas intervenir: «Notre véhicule anti-émeute était prêt, tout comme nos gaz lacrymogènes, mais nous avions l’interdiction d’en faire usage. Aujourd’hui, personne n’ose bouger l’oreille à la police depuis qu’on a Monsieur Maudet sur le dos.»

Article sur: Le Temps

Photo TdG
Un gendarme reçoit un cocktail molotov le 19.12.2015.

Molo

En congé durant les grèves mais pourtant moins payés

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/En-conge-durant-les-greves-mais-pourtant-moins-payes-10149861

Une « erreur » de l’OPE lèse des employés d’Etat non-grèvistes, étrangement tous policiers. Des indemnités sont maintenues dans le projet SCORE, étrangement sauf pour la police. Des modifications de critères de notation permettant de gommer des incohérences sont admises pour plusieurs professions, étrangement sauf pour la police. Les heures supplémentaires sont calculées comme telles pour les reprises sur les jours de congé, étrangement sauf pour la police. Les vacances sont comptées en jours, étrangement sauf pour la police qui les compte en heures. Les réorganisations politiciennes sont le fait de chefs de service pour tout l’Etat, étrangement sauf pour la police où c’est le magistrat lui-même qui gère l’opérationnel, la rétention d’information des agents de terrain confrontés à une menace terroriste. C’est aussi celui qui oblige les cadres à suivre ses envies voire ses caprices sans tenir compte une seule seconde de leur conséquences désastreuses sur le terrain. Chers collègues, vous êtes devenus des faire-valoir politiques, des instruments statistiques et des postes de dépenses du budget qui dérangent. Nous, nous avons notre professionalisme, notre vocation, le rôle de gardien de la justice au sens large que nous avons choisi de jouer dans notre société, notre honneur, notre courage et notre droiture. Nous arrivons aujourd’hui au bout de ce que nous pouvons supporter comme conséquences opérationnelles. Nous avons choisi un métier et aujourd’hui nous sommes le seul syndicat de la planète qui doit se battre pour pouvoir l’exercer efficacement. C’est un comble, c’est la preuve que nous avons atteint un point d’absurdité inimaginable et c’est le meilleur argument que vous pouvez ressortir aux « creux » qui répètent que nous pleurons la bouche pleine. L’hiver sera chaud. Bientôt nous allons leur montrer ce que notre esprit de corps signifie et que notre unique patron c’est l’honnête citoyen, pas le technocrate occupant temporairement un bureau cossu de la vieille-ville…

 

Source: 20 Minutes Ro
Source: 20 Minutes Ro
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